2ème entretien

 MIMI-DRAPEAUMireille Drapeau, vous êtes Suisse, mais vous avez une ascendance française

Effectivement, ma mère était française, mais je suis née à Vevey dans le canton de Vaud d’où je suis partie quand je me suis mariée pour aller vivre dans le canton de Fribourg.

Votre médiumnité remonte-t-elle à votre enfance?

Très jeune, je voyais des ombres dans la maison, mais j’ignorais évidemment, et mon entourage également, qu’il s’agissait d’une perception médiumnique. Nous en ignorions jusqu’au nom ! Cela me faisait plutôt peur, et la nuit surtout, je me calfeutrais au fond de mon lit. J’entendais des bruits aussi. J’ai compris bien plus tard pourquoi on m’enfermait dans le placard : je parlais en effet de tout ce que je vivais et ressentais et cela faisait sans doute très peur à ma mère.

Vous êtes vous toujours intéressée aux questions religieuses ou spirituelles ?

Oui, depuis mon enfance, j’ai toujours suivi l’enseignement religieux et ai pratiqué sans discontinuité. Dans notre famille, nous étions protestants pratiquants. C’est pourquoi, étant jeune, j’ai été plusieurs années monitrice à l’école du dimanche. À vingt ans, j’ai décidé d’adhérer à l’église néo-apostolique, qui est un peu plus proche de l’église catholique. Pour moi, il a toujours été très important de pouvoir élever mes enfants dans la religion. Ceux-ci ont tous les trois été baptisés et ont suivi eux aussi l’école du dimanche. Nous faisions les prières avant les repas et avant le coucher. Aujourd’hui, mon approche de la religion est différente et j’ai pris mes distances car je ne me sens plus en accord avec elle sur de nombreux points.

Votre vie a été très longtemps celle d’une mère au foyer.

Tout à fait. Pendant des années je me suis consacrée à l’éducation de mes enfants et à tenir ma maison. Une vie très calme, très tranquille dans un petit village de montagne d’environ 300 habitants, non loin du château de Gruyères.

Et puis, votre vie a changé, presque brutalement du tout au tout. Que s’est-il passé ?

Ce qui a amené le premier changement dans ma vie est relatif à ma santé qui n’a jamais été très bonne : il s’agit de mes deux premières NDE. C’était en 1994. Du fait que mes enfants étaient petits, qu’il fallait m’occuper aussi à l’époque de notre commerce et de la maison, cette surcharge de travail a entraîné une détérioration de ma santé que la médecine n’arrivait pas à maîtriser. Un soir, n’ayant plus de forces, je me suis couchée sur mon lit et j’ai perdu connaissance. Je me suis retrouvé en dehors de mon corps dans ma chambre où je me déplaçais. Je voyais mon corps physique mais n’y attachais pas d’importance. Dans le coin gauche de ma chambre, j’ai découvert un trou noir avec une minuscule lumière au bout. Je savais que je devais aller dans cette sorte de tunnel. Je m’y suis engagée ayant conscience que j’avais un corps différent de celui que je voyais allongé. J’avançais à une grande vitesse, ma vue était devenue perçante et je n’avais plus la moindre douleur ! Quand je suis arrivée au bout du tunnel, je me suis retrouvée dans une immense lumière qui était tout à la fois chaleur… puissance… et amour. En même temps, je baignais dedans et j’avais l’impression d’être comme une petite chenille dans un cocon. Pour moi, j’étais arrivée à la maison et je ne demandais plus rien d’autre que de rester là pour toujours.

Qu’avez-vous pensé de tout cela en reprenant connaissance ?

Je ne comprenais rien à ce qui m’était arrivé et j’avais l’impression d’être devenue folle, tout en étant certaine, malgré tout, de ce que j’avais vécu.

La seule personne à qui j’ai osé en parler tout de suite a été mon mari. Il a fait la remarque suivante : « Tu ne vas pas me dire que tu as été dans le tunnel ! » Il n’en avait pas fait l’expérience, mais il avait lu des ouvrages sur les NDE.

 Vous avez fait rapidement, une deuxième NDE ?

Oui, seulement une semaine après ! Cela s’est déroulé dans les mêmes circonstances que la première fois, à la différence que dans le tunnel j’étais accompagnée par une petite musique. Et, quand je me suis retrouvée baignant dans la lumière, j’ai découvert en face de moi un Être de lumière. Il m’a semblé immense, impressionnant et d’une lumière d’un blanc doré qui rayonnait en partant de lui… Il s’en dégageait un immense amour que je ressentais. Je l’ai regardé et me suis tournée vers lui. Aucun son n’est sorti de sa bouche, mais par télépathie, j’ai entendu qu’il me disait que j’étais son enfant, qu’il m’aimait, mais que je devais retourner sur Terre pour m’occuper de ma famille et de mes enfants. Je pourrais revenir quand ceux-ci seraient grands. Je n’ai pas eu le choix, j’ai senti tout de suite mes pieds comme attirés par un aimant pour repartir dans le tunnel traversé en un éclair et réintégrer mon corps par la tête.

Pendant cette incursion dans l’Au-delà, j’avais l’impression d’être complètement fusionnelle avec tout ce qui m’entourait et d’avoir une connaissance sans limite. J’avais aussi l’impression que c’était mon point de départ et que c’était maintenant mon point d’arrivée : j’étais de retour à la maison.

Je n’ai vu aucune autre personne que l’Être de lumière, mais j’ai vu passer rapidement des formes près de moi, que je ne pouvais pas identifier car elles étaient vaporeuses.

Qu’avez-vous pensé quand vous vous êtes retrouvée dans votre chambre ?

J’ai réalisé qu’il me fallait donc poursuivre ma tâche sur Terre, mais j’aurais bien aimé rester là où j’étais allée.

Sur le moment, accaparée par mes problèmes, je n’ai pas vraiment réfléchi à la signification de ce qui s’était passé. Par la suite, au fil du temps, j’ai compris que j’avais été repositionnée et que je devais faire quelque chose de ces deux expériences, mais j’étais bien en peine de dire quoi.

Pouvez-vous nous parler maintenant de la troisième NDE qui est plus récente ?

La troisième NDE s’est déroulée en janvier 2002. J’ai eu un problème pulmonaire et j’ai été placée sous antibiotiques ce qui a amené une réaction de mon corps, ce qu’on appelle un choc anaphylactique. J’ai perdu connaissance, je suis sorti de mon corps et me suis retrouvée à nouveau dans le tunnel avec de la musique, puis dans la lumière. Je me demandais si cette fois c’était définitif et si j’avais accompli ce qui me restait à faire. Quand je suis arrivée dans la lumière et que j’ai retrouvé l’Être de lumière – c’était le même – celui-ci m’a fait signe de me placer à côté de lui, à sa droite, j’ai compris que cela allait être différent. Il m’a montré ma sœur qui était décédée quelques jours plus tôt. Elle était très différente de celle que j’avais quittée à l’hôpital, car toute rayonnante, toute belle.

Elle portait une robe que je lui connaissais. Quand elle est passée devant moi, elle ne m’a pas parlé, elle a seulement souri et m’a fait un petit signe de la main, comme nous avions pris l’habitude de faire entre nous, un signe de connivence. Je savais que c’était elle, je savais qu’elle était bien et pour moi c’était l’essentiel. Je n’ai vu aucune autre personne, pas davantage que de paysage. Il y avait uniquement la lumière. J’ai ressenti à nouveau le sentiment de plénitude et de connaissance déjà découvert précédemment : chaque particule de mon corps faisait partie intégrante de l’univers. C’est un peu comme si on avait toujours existé, comme si on existait grâce à cette lumière…

Dans les périodes où je ne sens pas bien, j’essaie de me remémorer, de me retrouver dans cette lumière.

Que s’est-il passé après ?

Je savais que je n’aurais sans doute pas le droit de rester. Je me suis tournée alors vers l’Être de lumière. Il m’a souri, je ressentais la vibration du sourire et, de moi-même, je suis repartie dans le tunnel.

Quand j’ai repris connaissance, j’ai été submergée par l’émotion et j’ai beaucoup pleuré, tout en étant très heureuse pour ma sœur, car j’avais pu lui dire au revoir et je savais qu’elle était bien.

J’ai, bien sûr, raconté tout cela à mon mari. Avec mes enfants, j’ai procédé par étapes.

 Après avoir vécu ces expériences avez-vous essayé de vous renseigner ?

Oui, bien sûr. J’ai essayé de comprendre. J’ai commencé par le livre de Raymond Moody, La vie après la vie. En lisant les récits des expérienceurs, j’étais prise d’émotion et je pleurais, car je découvrais que leurs témoignages correspondaient exactement à ce que j’avais vécu. C’était pénible pour moi, car tout ce que je lisais me rappelait où j’étais allée et en même temps je savais que je devais rester sur Terre pour assumer ma vie de famille. J’étais déstabilisée.

 Justement, pour vous et votre famille cela n’a pas dû être facile tous les jours…

Ayant changé, ma vie en a été effectivement bouleversée. D’abord, il m’a été très difficile d’expliquer ce que j’avais vécu et de faire attention à ne pas en parler, car, à l’époque, Il fallait cacher ça. Quand un jour mon mari m’a conseillé de ne plus en parler, d’oublier tout cela, je lui ai répondu que ce n’était pas possible, et que j’avais certainement un message à transmettre.

Quelle orientation votre vie a-t-elle pris ?

Après ma 3 NDE, ma médiumnité a fait de nouveau surface : j’ai rouvert une porte que j’avais fermée voici bien longtemps, à cause de railleries dont je faisais l’objet ; j’ai recommencé à voir des entités dans la maison et à entendre des bruits.

En 2002, j’ai participé à un film fait sur les NDE en Suisse, Aux frontières de la mort, qui est passé à la Télévision. J’avais toujours su que ce moment arriverait et j’étais prête à transmettre. C’est ce que j’ai continué à faire aux Journées de la survivance, en 2003 à Paris, et ensuite par un témoignage dans la Revue. Mon désir de témoigner prenait le pas en quelque sorte sur mes tâches habituelles.

Comment votre médiumnité a-t-elle évolué ?

J’ai entendu un jour parlé d’écriture médiumnique. On m’a conseillé d’essayer, ce que j’ai fait un soir. J’ai allumé une bougie et j’ai fait une prière. Assez rapidement, le crayon a commencé à bouger. En fait, c’était une leçon d’écriture. Je sentais une main qui appuyait sur la mienne. On m’a fait faire aussi des dessins. Quelque temps après j’ai écrit Amour, puis paix, joie et lumière. Quand j’ai reçu mon premier message, très court, tout était lié, il prenait toute une page et parlait d’amour. Certains étaient signés Yvette, dont je n’ai jamais su qui elle était. Mais je l’ai toujours remerciée.

Ayant déménagé à cette époque, pendant plusieurs mois je n’ai pas trouvé ma place pour recevoir les messages et cela me manquait ainsi qu’à la famille. Et puis, un jour, j’ai commencé à entendre une phrase qui a été répétée jusqu’à ce que je prenne un crayon. Un texte suivait assez court, deux ou trois lignes, non signé. Les textes sont devenus moins brefs, et m’étaient transmis environ tous les quinze jours.

Puis, un soir, il était 22h30, au mois de janvier 2005, j’ai reçu un texte beaucoup plus long que d’habitude. Quand il a été terminé, j’ai fermé mon bloc-notes, puis éteint la lampe et j’ai entendu une voix qui me demandait de reprendre mon bloc. On m’a donné une signature. Étant fatiguée, j’ai écrit ce que j’entendais et puis je suis partie me coucher. Le lendemain matin, j’ai voulu savoir tout de suite qui était le signataire. Je me suis renseignée et on m’a dit que c’était Padre Pio qui avait signé ce message en me dictant père Pio de Pietrelcina ; j’avais en fait mal orthographié son nom : j’avais écrit en effet Piedro ou Pedro ou Pietro de Peltrecina…

Comment avez-vous réagi ?

Par une grande crise de larmes. J’étais très émue. Je ne comprenais pas pourquoi j’avais eu cette grâce de recevoir ce message de Padre Pio.

Le nom de Padre Pio m’était inconnu auparavant. Mais j’avais fait connaissance avec lui grâce à Michèle Riffard. Elle m’avait donné une photo de lui, quelques mois auparavant, en septembre 2004, me disant: « Je dois te donner cette photo de la part de Padre Pio. » Ce qui m’avait amenée à en savoir un peu plus sur lui.

 Ce message a été suivi d’autres…

Oui, Padre Pio me transmettait un message tous les quinze jours, puis toutes les semaines. Ce sont toujours des messages d’amour, mais dont la teneur change en fonction de ce qu’il désire transmettre ou en fonction des événements.

Quand je réceptionne un message, je sais très vite, s’il est particulièrement important. Padre Pio est en effet, c’est ainsi que je le ressens tout au moins, toujours comme il était sur Terre : par moments il est très doux, très calme, et par moments il dicte rapidement d’une manière sévère.

Padre Pio se manifeste-t-il autrement que par ses messages ?

Oui, Padre Pio se manifeste en dehors de ses messages, particulièrement pendant les conférences. Il est à côté de moi, et je sens sa main sur mon épaule droite.

Aux Journées de la Survivance, à Paris, en octobre dernier, les choses ont pris une nouvelle tournure. Racontez-nous comment vous avez vécu ce qui s’est passé à la fin de votre conférence.

Je vais vous dire ce dont je me souviens. Je savais que Padre Pio était là. J’étais arrivée aux trois quarts de ma conférence sur la prière quand j’ai été prise de nausée. J’ai compris qu’il se passait quelque chose de pas très  » normal », m’interrogeant comment j’allais pouvoir terminer mon intervention si j’allais avoir un malaise. J’ai senti alors un immense courant froid qui m’a traversée de la tête aux pieds en passant par la colonne vertébrale. Après je ne me souviens plus de rien, jusqu’à ce que j’aie repris connaissance, pourrait-on dire, alors que la salle applaudissait. Je me demandais pourquoi, puisque je croyais toujours être en train de faire ma conférence, et je ne comprenais pas ce qui se passait.

 Padre Pio est intervenu à nouveau…

Oui, Padre Pio est intervenu à nouveau. Je le sentais toujours à côté de moi et il m’a délivré un message directement sans que j’aie eu besoin de l’écrire, je répétais ce que j’entendais.

 Le premier message a été donné alors que vous étiez incorporée, est-ce bien cela ?

Oui, c’était une incorporation. La première, car je n’avais vécu jusqu’alors rien de pareil. Je dois dire que c’est assez déstabilisant, n’ayant aucun souvenir de ce que j’ai pu être, de ce que j’ai pu faire ou dire, pendant quelques instants. C’est vraiment très troublant.

 Depuis les journées de la survivance, le phénomène s’est-il renouvelé  ?

Oui, j’ai revécu le même phénomène, lors de la réunion qui s’est déroulée le 11 novembre à Villenave d’Ornon, organisée par l’association Trace une Diagonale.

La séance de médiumnité était en train de se terminer quand tout à coup, je me suis sentie mal, avec à nouveau comme une nausée. À nouveau, j’ai senti aussi ce courant froid qui descendait le long de la colonne vertébrale. Là « j’ai perdu connaissance » et Padre Pio a délivré un message. L’assistance a été stupéfaite et à la sortie des personnes sont venues vers moi et m’ont confié leur grande émotion par rapport à ce qui s’était produit.

Cela signifie-t-il qu’à chaque fois que vous donnerez une conférence, il y aura une incorporation par Padre Pio ?

Personnellement, je n’en ai aucune idée. Il est le seul à le savoir. Moi, je ne suis qu’un canal qu’il utilise pour transmettre un message. S’il pense que c’est utile, il le fera.

Dans un des messages que vous recevez régulièrement, y fait-il allusion ?

Il m’a remercié de m’être laissée incorporer et il m’a fait savoir que cela se renouvellerait en me précisant que je ne le saurais pas à l’avance.

 Une question se pose : est-ce que ces incorporations ne risquent pas d’être peu compatibles avec votre santé fragile ?

Chaque incorporation est difficile dans le sens où je ressens comme un choc. Mais Padre Pio m’a bien expliqué dans un message personnel qu’à chaque nouvelle incorporation elle se ferait d’une façon de plus en plus aisée, plus naturellement. Le choc serait de moins en moins sensible, sans créer de douleur. À Paris, comme c’était la première fois, il a fallu s’adapter l’un à l’autre.

 Recevoir des messages de Padre Plo, se faire incorporer par lui, c’est pour vous une grande responsabilité. Comment le vivez-vous ?

C’est vrai que c’est une grande responsabilité. Pour moi, c’est aussi un grand honneur qui m’émeut à chaque fois. J’ai promis à Padre Pio de faire tout ce qui me sera possible pour qu’il puisse travailler en moi. J’ai remis ma vie entre ses mains.

Certains se posent sans doute la question et il vaut mieux que je vous la pose, même si elle est peu agréable en soi, comment être sûr que ces messages sont bien authentiques, qu’ils viennent bien de Padre Pio?

Pour moi, je n’en ai aucun doute. J’en suis sûre. Padre Pio m’a fait dire d’ailleurs dans un message transmis à Michèle Riffard, en septembre 2005, qu’il m’accompagnerait dans mes conférences et qu’il donnerait la preuve aux personnes qui viendraient m’écouter que c’est bien lui qui est l’auteur des messages.

 Une chose peut paraître étonnante à ceux qui connaissent bien Padre Pio, connu pour son obéissance malgré sa sainteté, est qu’il soit moins centré sur la doctrine de l’église catholique, puisqu’il a fait allusion par exemple à la réincarnation. Qu’en pensez-vous ?

Je voudrais simplement leur rappeler que dans des messages destinés notamment à Hélène Bouvier puis après à Françoise Flamant, Padre Pio avait déjà marqué par le passé qu’il n’était pas toujours en accord avec la religion. Nous sommes donc trois médiums à qui il a fait part successivement de son sentiment. Il nous demande de toujours nous référer aux paroles du Christ. Son souhait à l’heure actuelle (il vient de me le dire), c’est que les églises fassent un effort dans le sens de l’œcuménisme. Et il appuie sur ce mot « œcuménisme ».

Les choses ont beaucoup évolué depuis votre 3e NDE. N’avez-vous pas un peu le vertige parfois que tout aille si vite ?

Si, parfois je me dis que c’est déstabilisant. Mais je n’ai jamais eu de doute sur ce qui m’arrive. C’est la preuve que les trois NDE m’ont repositionnée.

Ma mission aujourd’hui est de transmettre ces messages de façon à diffuser l’amour autour de moi. C’est ce que j’essaierai de faire le plus longtemps possible. C’est le premier but de ma vie.

 Padre Pio veut-il vous aider à conclure ?

Il exhorte tous les hommes de la Terre à continuer de porter l’amour en leur cœur, de maintenir la flamme de la petite lampe, de continuer à prier et à bénir. Il exhorte tout le monde à former de plus en plus de groupes de prières. Il remercie à nouveau pour toutes les prières qui lui sont adressées mais il demande que ces prières soient retournées vers les êtres sur la Terre pour qu’ils aient accès à la connaissance, qu’ils aient la petite lumière de l’amour dans le cœur. Il nous exhorte de toutes ses forces à nous aimer les uns les autres.

RAD 109 (janvier 2007)