Miracles

Les dossiers sur ce point sont extrêmement nombreux, parfois matériels mais souvent des guérisons.
Vue de San Giovanni Rotondo• L’histoire se passe juste avant Noël 1957, l’hôtel dirigé par Dal ‘Ollio à San Giovanni Rotondo tombe en panne de chauffage, le brûleur refuse de fonctionner. Le directeur invoque l’esprit de Père Pio car les techniciens débordés ne peuvent venir avant trois semaines. Il est très ennuyé car il attend des pèlerins étrangers et il fait très froid. Il descend encore faire une tentative et le brûleur reprend. Les fêtes se passent sans aucun problème. Vers le 15 janvier, les réparateurs arrivent enfin. Le directeur leur dit que ce n’est pas la peine que tout marche. Par conscience ils vérifient et constate que tout est grillé dans la boite de connexion électrique. Il fallut tout changer.
• Ce ne sont pas peut-être des miracles, mais il lui arrivera plusieurs fois aussi de conseiller un chirurgien pour lui dire exactement ce qu’il devait faire pour sauver une personne, alors que l’opération était réputée impossible.
• Il caresse la tête de Savino Greco qui a une tumeur au cerveau incurable en disant : “Tu verras qu’avec le temps tu guériras.” Le malade se réveille un matin guéri et s’enfuit de l’hôpital pour ne pas être opéré. On le rattrape, on l’examine : la tumeur a disparu. Quand il vient remercier le père, il lui dit qu’il n’est plus communiste mais les douleurs le reprennent. L‘homme lui demande son aide à nouveau. Père Pio prie, l’homme sent alors un parfum de violette et le père lui dit : “Va chez toi et prie. Moi aussi je prierai. Partout où tu iras je te suivrais avec mes prières. Savino Greco affirma que ces paroles suffirent pour le guérir définitivement.
• Une petite fille, Gemma, naît sans pupille la nuit de Noël 1939. Il n’y a rien à faire pour elle. Quelqu’un de leur entourage conseille de prier sainte Gemma Galgani (une autre stigmatisée qui vécut de 1878 à 1903). Un peu plus tard une religieuse dit qu’elle va écrire à Père Pio dont elle raconte les prodiges. La nuit suivante, la grand mère de l’enfant rêve d’un capucin qui, avec des façons brusques et expéditives, mais en même temps aimable, lui fait presque des reproches. « Mais où est cette Gemma pour qui vous me faites tant de prières à me faire tourner la tête ? ».  Le lendemain, la sœur reçoit une carte postale de San Giovanni Rotondo avec cette promesse : Chère fille, je t’assure que je prierai pour la petite fille lui souhaitant du bien.
La petite fille et sa grand mère prennent le train pour aller voir le Père Pio. En route, elles prient de tout leur cœur. Tout à coup l’enfant s’écrie qu’elle voit la mer et une barque. Mais ce n’était qu’une anticipation . Le Padre quand il vit l’enfant l’enveloppa du voile du confessionnal, toucha les yeux de sa main bandée, y faisant le signe de la croix, disant à la grand-mère qui pleure : Aies confiance ma fille. L’enfant ne doit pas pleurer et tu ne dois pas pleurer, toi non plus, parce que Gemma voit et tu le sais. La grand mère ne sut que répondre, embrassa la main et alla rendre grâce dans la chapelle. Les médecins déclarèrent, et déclarent toujours, le miracle est permanent, ne pas comprendre ni expliquer comment une femme sans pupilles peut voir, cependant cette femme, qui est devenue religieuse, voit comme tout le monde.

• Autres exemples de guérisons : alors qu’il se trouve dans le confessionnal de Père Pio, un homme retrouve l’usage de sa jambe qui était raide depuis trois ans ; dans une autre cas, il s’agit d’un jeune garçon atteint d’une paralysie infantile de la jambe gauche. Lucia est guérie d’un diabète insipide alors qu’elle se trouvait à l’article de la mort ; Nicoletta, atteinte de broncho-pneumonie et de méningite, est même guérie sur le champ et une  femme se rétablira après une tuberculose très grave. À chaque fois Père Pio insistait pour que les personnes guéries remercient Dieu, ou la madone, soulignant toujours que ce n’était pas lui qui guérissait. « C’est le seigneur qui accordera la grâce ».

Dans un livre intitulé “Les mystères de Père Pio”, Paul Lesourd et JM Benjamin, relatent la guérison d’un paralytique  : “On parle notamment, est-il écrit, d’un paralytique qui, à San Giovanni Rotondo, en décembre 1968, donc quelques mois après la mort de Père Pio, aurait vu celui-ci en songe qui lui aurait dit le célèbre “Lève-toi et marche”, l’incitant à aller prier sur sa tombe. Et il serait retrouvé guéri.”